𝐂𝐚𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐌𝐚𝐦𝐚 𝐂𝐚𝐜𝐚𝐨 & 𝐥𝐞 𝐅é𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧 𝐆𝐮é𝐫𝐢𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫


Mama Cacao / mardi, mai 20th, 2025

𝐂é𝐫é𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐏𝐫é𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐚 – 𝟏𝟗 𝐦𝐚𝐢 𝟐𝟎𝟐𝟓 𝐚𝐯𝐞𝐜 @𝐦𝐞𝐥𝐚𝐧𝐢𝐞.𝐳𝐞𝐢𝐭𝐞𝐫

 Aujourd’hui, lors de la cérémonie cacao guidée par Mélanie, j’ai plongé dans un voyage sacré. Une connexion profonde avec Mama Cacao, une invitation à retrouver notre féminin guérisseur.
 
Et j’ai tiré une première carte de Mama Cacao (Andrea Cano) : « J’active le chakra de la gorge. Ainsi, ma voix se forge. », comme une clé avant d’entrer dans le rituel .

Tout était posé. J’étais appelée à parler vrai, à exprimer ce que j’allais vivre. À faire de cette traversée une parole vivante.

J’ai soufflé mon intention — retrouver la respiration thoracique, retrouver la joie — (car durant mon cours de Yoga avec Elodie -1 heure avant-, elle s’est aperçue que mon souffle était resté bloqué. Mon cœur voulait à nouveau respirer, vibrer, vivre) et Mama Cacao m’a entendue. Mon corps a commencé à danser de l’intérieur, des courbes lumineuses ondulaient en moi, et des faisceaux m’ancrèrent profondément à Terre-Mère.

Je jeûne depuis quatre jours. Avant cela, cinq jours de descente alimentaire m’ont préparée.
Mon corps est pur, disponible, à l’écoute.

Et à peine la première gorgée de ce breuvage sacré — eau, cacao de Nazca (Pérou), cannelle, cardamome — a touché ma bouche, en un claquement de doigts, tout s’est activé. Je n’avais même pas encore avalé. Il était encore là, dans ma bouche, quand mes cellules ont reconnu sa vibration. C’était immédiat. Vivant. Cosmique.

Dès les premières gorgées de ce breuvage ancestral, j’ai ressenti une danse intérieure. Mon corps vibrait, ondulait comme des courbes colorées, enracinées dans Terre-Mère. Des faisceaux lumineux m’ancrant profondément. Une sensation d’ouverture dans le cœur… une connexion à mon âme, à ma vibration, à ma vérité.

Les couleurs rose et or, choisies par Mélanie, nous guidaient vers le féminin sacré. Et là, une vision s’est imposée à moi : la caverne des femmes. Cette caverne, je la connais. Elle fait partie des enseignements sacrés que je transmets depuis 2019 à travers les cercles de Jamie Sams. Elle est mémoire. Elle est matrice.

J’y ai vu toutes les femmes de ma lignée, celles des autres aussi. Des milliers. Autour d’un accouchement. Toutes réunies pour accueillir, pour guérir, pour offrir. L’eau et les plantes circulaient entre leurs mains. Le sol était d’obsidienne, cette pierre noire qui ancre et guérit. Elle vibrait sous nos pieds.

Et moi… j’étais là. Présente. Avec elles. L’une d’elles.

Et ce chemin… je l’ai reconnu : le chemin de la montagne sacrée de Rapa Nui, le Rano Kau, que j’ai foulée en janvier 2019. À son sommet se trouve Orongo, le site cérémoniel du rituel ancestral de l’homme-oiseau (Tangata Manu).

Là-bas, pendant plusieurs semaines, les clans veillaient le retour des oiseaux. Les hommes plongeaient des falaises abruptes, nageaient jusqu’à l’îlot de Motu Nui, récupéraient un œuf sacré, puis revenaient l’offrir à leur chef. Celui dont l’homme rapportait l’œuf devenait le chef sacré de l’année.

Mais ce que peu de gens savent, c’est que pendant cette période d’attente, les femmes aussi œuvraient.
Sur le chemin, une pierre creusée — que j’ai vue, touchée — servait à des rituels de naissance et de soin. Avec l’eau et les plantes, les femmes préparaient des bains rituels, accompagnaient les accouchements, soutenaient la venue au monde.

Dans ma vision, cette pierre est revenue.
Et j’ai vu toutes les femmes : celles de ma lignée, celles d’autres lignées, d’autres temps. Elles étaient là, en cercle, accompagnant un accouchement.

le chemin menant à Orongo
La pierre, utilisée pour les rituels de femmes, d'apres mon ami Henri, surtout pour les accouchements
souvenir de Rapa Nui, ce Moai est une réplique du Moai de la Paix.. toujours en Angleterre

Mais accouchement de quoi ? De qui ?
Je n’ai pas encore reçu le message.

Peut-être une nouvelle version de moi. Peut-être simplement un rappel : je suis présente. Je suis liée aux plantes. Et le fait d’être vue là, parmi toutes, est une validation. Une reconnaissance silencieuse. Comme un souffle de la Terre qui murmure : Tu es à ta place.

Et puis il y a eu la grande déesse, tout d’or et de rose vêtue. Elle est descendue du ciel. Elle nous a bénies. Chaque point de mon corps en souffrance a été touché. Et là, maintenant… je peux bouger mes orteils. Oui. C’est réel.

Après cette traversée, encore vibrante, j’ai tiré deux autres cartes :

  • Gaïa – Purification par le feu : « J’écoute mon cœur. Je mérite d’être heureuse. Je crée ma réalité. »
    Ce feu doux, présent malgré les douleurs du corps. Cette joie tranquille qui revient. Ce choix de vivre pleinement.

  • La magie de la joie (Marion Sévillier) :« Je suis en paix. »
    Et dans le livret, il est proposé de boire une tisane pour intégrer le message : fleur d’oranger, sirop d’agave, eau chaude.
    Cette infusion, c’est ma médecine. Une douceur simple, enveloppante.

Et c’est dans ce cocon de paix, que Cacaocita m’a soufflé :

« Tu as récupéré tes sept parcelles d’âme. »

  • Elle me l’a dit.
  • Elle m’a soignée.
  • Elle m’a rassemblée.
  • Elle m’a ramenée à mon entièreté.

Je suis complète. Je le sens profondément en moi.

 
Gratitude, Mélanie.
Pour ta guidance, ton amour, ton cercle Présentia.
Et gratitude à toi, Cacaocita,
pour cette traversée, ce souffle, cette vérité.

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